Nous utilisons les chiens de détection dans de nombreux domaines (recherche de drogue, d’explosifs, certaines maladies, truffes, punaises de lit…), mais pourquoi ?
L’odorat est le premier sens utilisé par le chien, bien avant la vue par rapport aux humains.

Le volume des muqueuses olfactives du chien est beaucoup plus important que chez l’homme, le chien possède environ 200 millions de cellules olfactives contre environ 5 millions pour l’homme. Mais c’est surtout au niveau du cerveau que cela se joue.

En effet, environ 40% du cerveau du chien est utilisé pour analyser toutes les odeurs reçues. De plus, il a la capacité à discriminer les effluves qu’il respire (exemple : si nous humain, sentons les spaghettis sauce bolognaise, le chien, lui, sentira les pâtes, la tomate, la viande, les aromates, etc…) Son cerveau décomposera l’odeur sentie.

Toutes les races de chien (hormis les chiens au nez trop « écrasé ») sont aptes à la détection canine de punaises de lit, dès l’instant que l’animal est vif et joueur.

Lors de sa recherche, le chien de détection de punaises de lit est concentré et « travaille » avec son nez, cela fait monter sa température corporelle assez rapidement.

C’est pourquoi des pauses très régulières sont indispensables pour faire descendre sa température et maintenir le chien en bonne forme. Vingt minutes de recherche intensive et sans coupure nécessitent environ vingt minutes de repos.

Retenons également qu’un chien a un besoin de sommeil important (12 à 14h par jour) Dormir bien et suffisamment maintiendra sa concentration et augmentera ses capacités d’apprentissage. Le manque de repos peut affaiblir la santé physique et morale du chien. Le chien de détection est certes un « outil » pour nos activités professionnelles mais n’oublions pas que cela doit rester ludique pour lui.